L’approche interactionnelle (systémique)

Est issue des travaux de Gregory Bateson et des travaux de l’école de Palo Alto. Dans la communication, l’approche interactionnelle nous invite à distinguer la relation, qui opère entre les personnes, des personnes elles-mêmes. Il s’agit d’observer la « vie relationnelle » par le prisme du contenu des interactions plutôt que celui des personnes. Elles ne sont pas le problème ! Les personnes sont celles qui, par leur posture, le maintiennent, l’assouplissent ou le délient.
Une approche non normative : elle ne privilégie pas des valeurs positives à rechercher, ou négatives à éviter mais elle s’appuie sur des expériences relationnelles fructueuses à renforcer et d’autres pénalisantes à transformer.
Une approche non pathologisante : elle part du principe que tout le monde agit de manière logique dans les organisations et qu’il est facilitant de faire un effort de compréhension de cette logique parfois inhabituelle. Elle évite de mettre des étiquettes afin d’encourager les transformations au profit des relations de collaboration.
Une approche responsabilisante : elle recherche à inviter les personnes à clarifier leur positionnement pour faciliter le « travailler ensemble ».